La reconnaissance de l'Azawad, la condition à la paix (Bilal Ag Acherif)

L’ex rébellion n’a pas abandonné son rêve d’Azawad. Le secrétaire général du mouvement national de libération de l’Azawad remet encore la question sur la table.

Bilal Ag Acherif a présenté le 10 septembre la reconnaissance de l’Azawad en tant qu’entité comme condition indispensable pour la paix.
« La reconnaissance de la province de l’Azawad dans ses dimensions humanitaire, politique et géographique est l’essentiel qui détermine le degré de proximité avec la solution, la paix et la stabilité », a-t-il estimé.
Cette déclaration intervient à une période cruciale de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. En effet, une première vague d’ex combattants rebelles a entamé son intégration dans l’armée nationale.
Tous les regards sont tournés sur l’évolution du statut de Kidal, toujours contrôlé par les groupes armés de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA).
La sortie de Bilal Ag Acherif pourrait bien être une manière de poser à nouveau des conditions au retour de l’État que l’accord de paix avait balayées. La CMA osera-t-elle à nouveau s’opposer aux forces armées nationales ?
Malivox.net

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