Mali : Le départ de la France, une nécessité – L’accusation de la France aux Nations Unies, un devoir

L’accusation portée par le Mali contre la France pour son soutien évident aux terroristes est-elle une nouvelle étape de cette guerre qui nous est imposée depuis 2012 ? Certainement pas! L’arrivée de Serval au nom de l’armée française en janvier 2013, un an après le déclenchement de la rébellion en janvier 2012, est une opération suscitée, préparée de longue date avec les rebelles du MNLA et les terroristes d’Ansardine. Les Autorités Maliennes de l’époque ont été manipulées.

Hama Ag Mahmoud, ancien Ministre, ancien Directeur de la Chambre de Commerce, ancien Commandant de cercle avant 1991, avait reconnu par écrit les accointances du MNLA dont il a été Secrétaire aux Relations Extérieures, avec l’état français. La France qui les avait aidés à se constituer en organisation, leur avait promis un soutien total pour l’acquisition et l’indépendance du « territoire » de l’Azawad.

Ce soutien n’a jamais fait défaut. La classe politique française au pouvoir, entre autres Sarkozy, Alain Juppé, Hollande, Le Drian, le Sénat, ne s’en est jamais cachée. Le fait le plus significatif de ce soutien lié à leur objectif de domination sera la confiscation, l’occupation de Kidal pour y redéployer leur MNLA reconstitué parce qu’il avait été totalement défait, disloqué, éparpillé hors du Mali par le MUJAO, un mouvement extrémiste qui avait cohabité avec lui et avec Ansardine devenu depuis GSIM-AQMI d’Iyad ag GHALI. Kidal n’est il pas devenu après l’interdiction d’y entrer de notre armée en 2013, le sanctuaire du MNLA séparatiste et du terrorisme qui va organiser le désastre humain de 2013 à nos jours sur tout le territoire et au-delà de nos frontières comme l’avait affirmé en Septembre 2019 à Ouagadougou, puis à Bamako, Mahamadou Issoufou alors Président du Niger et de la CEDEAO.

L’opération Serval avait donc été suscitée pour remettre en selle le MNLA, et créer à Kidal une zone de préparation pour la déstabilisation du Mali et sa partition, L’accord d’Alger, l’accord de défense, BARKHANE, LA MINUSMA, TAKUBA ne sont que la suite des volets d’une stratégie du chaos imaginée contre la Sahel, pour les enjeux économiques et géostratégiques de la France. Cette France, même avec « la bouche ensanglantée » ne quittera pas le Mali. Sa survie en dépend. Elle est confrontée aux exigences du Capital financier à qui elle doit 2.880 milliards d’euros, mais aussi à une concurrence féroce avec les pays du BRICS aux économies plus compétitives.

Donc l’accusation portée contre elle par les Autorités de la Transition est une exigence de souveraineté qui aurait dû être faite depuis 2013. Cette accusation est juste, légitime et fondamentale. La dimension nouvelle de la guerre nous oblige à la mobilisation générale de tous les Maliens de l’intérieur et de l’extérieur pour dénoncer la collusion évidente de la France avec les terroristes, et interpeller les Nations unies à propos du dossier d’accusation du Mali contre la France impérialiste.

EMK-Espoir Mali Koura ne marchandera lamais les questions de souveraineté et d’indépendance de notre pays. Il soutient le gouvernement dans sa démarche qui s’inscrit dans la guerre de légitime défense pour la sauvegarde de la patrie.

EMK

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